Vous avez dit capillaire ?

baffouillé le 28/02/06

Enfin, me direz vous ! Oui, oui j'ai été longue, mais on ne renie pas sa nature de " boulet " en deux coups de wassingue ! [ j'ai enfin compris au bout de cinq jours que si mon ftp ne marchait plus c'était parce qu'il était plein ! hin hin ].

Enfin ceci n'est pas le propos ! le propos étant que je rentre du coiffeur ( comme en témoigne ma toux d'asmathique due aux effluves de la laque qui a été éparpillée un peu partout sur ma chevelure ). Oui mais voilà, encore une fois, c'est pas ça ! Finalement je pense ( oui c'est un peu tard je sais ) que la prochaine fois, je les laisse plus long. Compliquée ? moi ? Non, seulement voilà, depuis petite je me cherche capillairement parlant ! je teste, j'essaye, je vogue sur la vague de l'effilage ! J'ai tout testé, carré, carré avec frange, long, long avec frange, destructuré, " mal coiffée version campagnarde picarde ", et aussi auto-coupage de mèche... Avec bien sur plus tard, quelques tentatives colorées hin hin.

Me diriez vous, l'aspect peu engagant d'aujourd'hui est peut-être dû à mon teint de geisha, mes cernes aussi bleu/grises que le pull ci-dessus, et mon regard de poisson à friture pas encore frit ! Mais je ne lache pas l'affaire !

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Esprit es -tu là ?

baffouillé le 20/02/06

Depuis ce matin j'en ai la certitude, l'esprit malfesant qui sevissait il y a quelques temps chez moi est revenu. Pourtant je précise, je n'ai rien cassé, rien renversé... ah si, mon repas a disons, décider de defier les lois de la gravité. Je vous laisse deviner qui a gagné. Malheureusement ce duel a fait une victime inocente, mon jean. Mais le plus représentatif c'est passé hier soir. J'explique. Ayant communication en cours aujourd'hui, je me devais de regarder minority report à la télé, sous peine d'affligée une fois de plus notre prof par mon inculture. ( Elle le fut quand même mais pour une raison différente cette fois-ci, on essaye de varier les motifs de désolation afin de lui éviter de tomber dans la monotonie ). Donc je regarde tout en mangeant, devant l'ordi, et , au moment où la fin arrive, voilà que Tom Cruise est remplacé par un voile gris ma foi fort banal. Alors certe les gresillements peuvent faire penser a une oeuvre post moderne très novatrice, mais en attendant, moi j'allais louper la fin. Oui oui, moque toi jeune intrépide, ma vengance sera terrible. Finalement l'image est revenue, pour l'épilogue final, quel soulagement, j'était sauvée. Je ne detaillerais pas le fait que, je ne sais par quel étrange phénomène je suis sortie des bras de Morphée 30 minutes après l'heure normale a laquelle j'aurais dûe ouvrir au moins un oeil ( dans le meilleur des cas, frémir d'un orteil dans le plus mauvais ). Je vous entend déjà, " bien sûr elle a oubliée de mettre son reveil " gnia gnian. Que néni ! mon reveil était mis, mais il s'est eteint tout seul. Tout comme ma radio dont le son a mysterieusement baissé durant la nuit ! Je suis excusée, ce n'était pas ma faute. Non non.

 

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Flegmatique

baffouillé le 16/02/06

Si il y a quelque chose à faire, je crois, c'est me retourner le cerveau, de questions, ou alors fermer toute les portes. Je ferme tout pour eviter de penser, d'analyser, de me faire des films, des conflits possible, de ce que je devrais dire, arrêter de dire " oui " à tout, mais voilà, ça, j'y arrive pas, et je sais que je le ferais pas. Et si je donne ne serais-ce qu'un peu d'importance, en passant par moi tout est encore exageré. Instable et excéssive. J'aime pas ces périodes, vides, peut-être due au relachement d'après les partiels, même si ils sont finis, même je sais que j'ai mon semestre, que j'ai paniqué pour rien même si je sais que je paniquerais encore, et que finalement j'ai pas l'impression de " relacher ". Ou si, j'ai la motivation en baisse, pour pleins de choses. Pourtant il y a les nouveaux courts, l'anglais surtout qui change du tout au tout par rapport au premier semestre, en mieux, des personnes que j'aimerais mieux connaître. Mais le soir la journée se résume à quelques moments courts, une discussion, des rires. J'aime pas, être comme ça, ces périodes là, à attendre que quelque chose ce passe.

Et avec un horoscope qui m'explique que je me disperse, que je vais de tous les côtés sans réussir à me rassembler, je suis pas aidée. hinhin.

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Nouveau depart

baffouillé le 13/02/06

Et voilà, J'y travaillais depuis quelques temps, la version 2006 de mon Port-Folio est en ligne, bon il n'est pas encore bien remplis, ca va venir, je ne veux y mettre que les photos que je trouve les moins, ..., ratées. Et aussi une nouvelle version de blog. J'espère qu'elle plaira.
Journée habituelle, un prof d'anglais qui avoue que s'il trompait sa copine il ne le dirait pas, prise en flagrant delit de gribouillage sur feuille de com', je suis fichée, il a été remarqué que je dessinais tout le temps, je suis eu.

Et bientôt un post plus, plus interessant, si j'y arrive, je n'arrive plus à écrire.

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city

baffouillé le 11/02/06

Hum, c'est effrayant et affligeant cette monotonie des derniers jours. Rien ne se passe et je n'ai rien à dire, horreur. A moins que je ne parle de vecteurs et autres réjouissances.

Alors pour briser ce cercle vicieux, rien de tel que d'aller dans la mégalopole qu'est Montauban hinhin. En plus, je me dois de me culturer, et le programme est alléchant :
Après Frank Michael.... Annie Cordy en concert !

Si quelqu'un trouve mieux, qu'il me fasse signe, attention Lorie ne compte pas, on l'a déjà eu.

[ pour conclure ce post aussi petit qu' ininteressant, bientôt un nouveau portfolio et une nouvelle version de blog ]

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" Je suis affligée par votre inculture "

baffouillé le 06/02/06

Après avoir affligée une prof par mon/notre inculture [ c'est facheux ], et avant de vivre la pire journée de la semaine durant laquelle il se peut que je perde quelques neurones, j'ai décidée qu'il fallait que je vous fasse part de quelque chose de ma foi, fort chatoyant. [ je ne sais pas si je l'ai déjà dis mais j'aime le mot " chatoyant ". Ben arrêtons de parentheser, culturons nous plutôt ]. Donc , de quoi s'agit-il ? D'abord vous voyez le petit carré jaune là en bas de page a gôche, oui voilà, ksssiiittiii. Donc pleine d'entrain je vais voir mes statistique et plus précisement la page des mots clés ! qui malheureusement pour moi n'est guère souvent remplie. Mais là là, je me dois de vous en faire part. Tout d'abord, " Leon Citrone ", ah ah, de la part de Leon, il en est très flatté et d'ailleurs il a un message a vous faire part :


" Héhé , bon très chères fans, je suis flattée de l'amour/passion/faible interêt que vous me portez, juste une petite précision, il serait encore plus gentil de votre part si, pour chaque lettre d'amour envoyées vous achetiez aussi mes disques. Merci "

Veuillez l'excuser, je l'ai remis à sa place, il devra copier " je ne dois pas être venal " 100 fois. Revenons-en au faits :

Que la personne qui est arrivée sur ce blog en ayant tapé : Berceuse picardes se fasse connaître . Si après on ose encore meux dire que je suis in-cul-turée, je cris à l'injustice face a la culture populaire !

( sur l'image tu cliqueras )

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Echapée belle

baffouillé le 02/02/06

<< Il court, il court le petit chaperon rouge...

Ils courent, contournant les arbres, sautant par dessus les branches. Il pleut mais ce n’est pas grave finalement, il pourrait faire beau, ou même nuit, que rien ne changerait. Elle a les cheveux mouillées qui lui colle au visage, des gouttes perlent à ses cils et le long de sa joue, à moins que ça ne soit des larmes. Les deux à la fois peut-être, il lui arrive de pleurer sans s'en rendre compte, juste parce que les larmes sont là et qu'elle n'a pas la force de les retenir.
Son pull lui colle à la peau, dévoilant ses formes et les ronces lui cisaillent les jambes. Mais elle court.
Avancer, avancer sans s'arrêter, mais avancer avec LUI, pour toujours.
LUI, lui tient la main, tellement fort qu'il en a des crampes mais qu'importe, ils ne doivent pas se lâcher. A travers ses cheveux bruns ruisselants qui lui tombent sur les yeux, il l'observe, il cherche a ne pas perdre du regard ces yeux qui pétillent. Ces yeux, ce regard qu'il connaît tellement bien. Il est le seul à réussir à y plonger, à tout savoir d'elle, sa vie, et ce qu'elle cache à tout le monde et qu'elle garde au fond d'elle-même.
Si on y regarde de plus près, on peut apercevoir autour de leurs cous deux pendentifs. Deux dès, pourquoi des dès ? Impossible de savoir, eux seuls le savent. Souvenirs d'enfants, objets précieux, comme toute ces choses que l'ont gardait étant enfants et qui avaient pour nous une valeur inestimable.
D'ailleurs, ils ont chacun, quelque part, enfouis sous un parterre de mousse, une boite en carton couverte de timbres dans lesquelles sont cachés photos, gris, lettres marquées de baisers en rouge à lèvres effacés par le temps, et surtout des promesses. Des promesses que deux enfants, âgés de 10 ans à peines, avaient enfouies dans cette forêt 8 ans auparavant.
Il pleuvait déjà ce jour là, mais ils avaient bravés leur peur, serrant dans leurs mains deux dès pipés qu'ils avaient trouvés ensemble. Après avoir creusé et enfouis leurs boites à secrets, ils se sont serrés l'un contre l'autre en grelottant, se promettant de ne plus se quitter, d'être là l'un pour l'autre. Et ils se sont fait le serments de revenir ici quand ils seront grands, avant le début de leur vie adultes, que la vie les ait séparés ou pas.

- " Tu le promets Tim ? Tu le garderas toujours et tu ne le prêteras à personne le dé. Parce que c'est pas un dé comme les autres, il te fera penser à moi, à chaque fois que tu le regarderas "
- " Oui Sarah, et toi ? Tu promets ? Et jure aussi que tu ne regarderas pas ce qu'il y a dans ma boîte avant le jour. "

- " Un, deux, trois, croix de bois, croix de fer, si on ment on sera toujours seuls, toujours "
- " Un ... Deux ... Trois "

Et ils s'échangèrent leurs dés, avec sur leur visage l'air le plus sérieux qu'ils pouvaient réussir à faire passer du haut de leurs 10 ans. Chacun avec des plis juste aux coins des yeux, leur façon à eux d'exprimer l'importance d'un moment. Puis tout est redevenu simple, enfantin, et les fossettes sont réapparues.
Ce soir là ils sont rentrés chacun chez eux, mais quelque chose avait changeait. Ils avaient chacun au creux de la main la chaleur de l'autre. Plus tard ils firent percer les deux petits dés pour les garder autour du cou.
Pendentif fétiche, pendentif souvenir, de leur enfance, d'Elle, de Lui.

Ca y'est ils sont arrivés, les rires ont cessés, l'émotions qui tremble au bout de leurs lèvres, les souvenirs qui reviennent comme une immense vague. 8 ans plus tard, même endroit, même temps. Ils ont grandis, mais si on regarde de plus près, si on gratte un peu, on peut apercevoir des paillettes au fond des yeux, les mêmes fossettes, les mêmes plis aux coins des yeux et là, qui se dévoilent sous les vêtements, deux petits dés pipés.
Dans l'herbe humide ils se sont assis pour déterrer leur enfance. Elles étaient toujours là, abîmées par le temps, les images des timbres sont passées mais les serments sont là. Comme convenu ils se sont échangés les boîtes. Et là, sous des bracelets multicolores, des porte- Clés d'enfants et des photos en noire et blanc, se cachait une lettre pour l'autre. Du papier froissé dans les coins avec marqué au stylo des lettres penchées qui disaient : " Je t'aime «.

- " Tu promet ? Qu'on ne se quittera jamais ? "
- " Tu promet ? "

- " Un, deux, trois, croix de bois, croix de fer, si on ment on sera seuls, pour toujours "
- " Un ... Deux ... Trois "
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